Pour les ONG et les organisations de droits humains

Une IA au service de votre mission, sur une infrastructure que vous contrôlez.

Les organisations guidées par une mission méritent une technologie faite pour elles. Nous concevons des systèmes d'IA pour les ONG au Luxembourg sur une architecture souveraine, hébergée dans l'UE, pour que vos données restent hors de portée des gouvernements étrangers et que votre équipe puisse se concentrer sur ce qui compte.

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« Quand les gouvernements changent à l'étranger, votre infrastructure ne devrait pas être en danger. »

Les risques sont réels, et ils grandissent

01 La dépendance au SaaS étranger

S'appuyer sur des outils basés aux États-Unis, c'est laisser vos données dans des juridictions où des gouvernements hostiles peuvent en exiger l'accès. Un changement de gouvernement à l'étranger peut transformer un outil de confiance en risque de surveillance.

02 Petites équipes, lourdes responsabilités

La plupart des ONG au Luxembourg n'ont pas de service informatique. Rapports de subvention, documentation des dossiers, veille médiatique : les petites équipes croulent sous des tâches qui pourraient être automatisées.

03 Budgets limités, demandes croissantes

Les financements sont serrés, et de plus en plus. Chaque heure passée sur l'administratif est une heure de moins pour le travail au cœur de la mission. Il vous faut des solutions abordables et faciles à maintenir.

Comment nous aidons

Des systèmes d'IA souveraine conçus pour les ONG luxembourgeoises et les organisations guidées par une mission qui sont menacées.

Classification des documents
PDFAnnual_Report_2025.pdfRapport de subvention
DOCWitness_Statement_042.docxDossierConfidentiel
PDFBoard_Minutes_Q1.pdfInterne
SouverainHébergé dans l'UEChiffré
Veille médias
Reuters
Des sanctions visent les canaux de financement de la société civile
⚠ Menace détectée
Associated Press
Un projet de loi sur l'accès aux données passe le vote en commission
↻ Changement de politique
Le Monde
La justice de l'UE tranche sur la souveraineté transfrontalière des données
✓ Pertinent pour la mission
En directMis à jour il y a 2 min
Recherche documentaire
procédures de réinstallation des réfugiés
Resettlement_Policy_v3.pdf
"...le cadre de réinstallation exige une coordination avec les autorités locales avant..."
Case_Notes_2024_Q3.docx
"...suivant les procédures de réinstallation standard, l'équipe a coordonné..."
3 sources trouvéesHébergé dans l'UEChiffré
Sécurité

Des systèmes documentaires auto-hébergés, hébergés dans l'UE, avec classement et recherche assistés par IA. Vos dossiers restent hors de portée des gouvernements étrangers.

Veille

Une veille assistée par IA de l'actualité, des réseaux sociaux et des changements de politique qui touchent votre mission, pour réagir avant que les situations ne s'aggravent.

Connaissance

Le départ d'un membre de l'équipe ne devrait pas signifier une perte de savoir. Nous bâtissons des systèmes de connaissance interrogeables à partir des documents, des rapports et de la correspondance de votre organisation.

Conformité

Automatisez les parties fastidieuses des rapports de subvention et de la documentation de conformité, pour que votre équipe puisse se concentrer sur la mise en œuvre des programmes.

Ce que « souverain » veut vraiment dire

La souveraineté, c'est que vos données restent sous votre contrôle. Et cela n'a pas à se faire du jour au lendemain.

Niveau Ce qui tourne Vos données
Cloud hébergé dans l'UE Des serveurs économiques
Scaleway + Hetzner + OVH + Mistral + Thaura + BLOOM
Restent dans l'UE, sur des serveurs que vous contrôlez
Isolé du réseau Votre propre infrastructure
Serveur sur site + Modèle d'IA local + Sans Internet
Ne quittent jamais vos locaux
Infrastructure cloud dans l'UE Modèles européens / open source Sur site / isolé du réseau

Migration progressive

La souveraineté comme objectif de long terme. Commencez par votre système le plus sensible, dossiers ou données des bénéficiaires, et migrez un outil à la fois. Gardez ce qui marche, remplacez ce qui est risqué. Aucune interruption, des progrès réguliers.

Mois 1 : audit → Mois 2-3 : premier système → En continu : élargir

Transition immédiate

Pour les organisations sous menace active ou face à un changement de politique urgent. Nous allons vite : remplacement complet du système avec une interruption minimale.

Semaine 1 : cadrage d'urgence → Semaines 2-4 : migration complète

Comment nous travaillons ensemble

01 Pré-découverte

Un appel gratuit de 20 minutes pour comprendre votre situation et voir si nous nous entendons bien. Aucun engagement, aucun argumentaire de vente, juste une conversation sur ce qui est possible. Gratuit.

02 Découverte

Une évaluation approfondie : cartographie de vos systèmes actuels, de votre modèle de menace et de vos besoins de souveraineté. Vous repartez avec un plan de migration clair et une proposition d'architecture.

03 Mise en œuvre

Nous bâtissons le système sur une infrastructure souveraine, de façon progressive ou immédiate, selon vos besoins.

04 Accompagnement continu

Formation, documentation, veille de sécurité, et la possibilité d'un partenariat continu à mesure que les menaces évoluent.

Questions fréquentes

L'IA est-elle sûre pour les associations et les organisations de droits humains ?

Oui, avec une architecture souveraine. Le risque vient rarement du modèle d'IA lui-même : il vient de l'endroit où sont vos données, de qui peut y accéder, et de la juridiction qui peut exiger cet accès.

Oui, mais seulement si l'architecture autour du modèle est conçue pour ça. Le risque vient rarement du modèle d'IA lui-même. Il vient de l'endroit où vont vos données, de qui peut les voir, et de la juridiction qui peut en exiger l'accès. Un chatbot gratuit géré par une entreprise américaine n'a rien à voir avec un système hébergé en privé sur une infrastructure de l'UE, même si les deux utilisent le même modèle sous-jacent.

Pour une ONG qui travaille avec des bénéficiaires vulnérables ou des dossiers sensibles, le schéma le plus sûr est simple : une infrastructure hébergée dans l'UE, des outils open source quand c'est possible, des règles claires sur ce que le personnel peut et ne peut pas confier aux outils d'IA, et une architecture que vous contrôlez vraiment. Nous aidons les organisations à bâtir ce schéma. Pas parce que l'IA serait magique, mais parce que la faire mal est dangereux, et la plupart des offres toutes faites ne sont pas pensées pour ce niveau de sensibilité.

Comment protéger les données des bénéficiaires ou des donateurs quand on utilise l'IA ?

Trois niveaux : décider quelles données sont trop sensibles pour toucher un service d'IA externe, choisir des outils hébergés dans l'UE avec un contrat sans entraînement, et former votre équipe. Rien de tout cela n'exige un logiciel coûteux.

Trois niveaux, tous concrets. D'abord, décidez quelles données sont assez sensibles pour ne jamais toucher un service d'IA externe. Noms, lieux, détails médicaux ou juridiques, statut migratoire, tout ce qui pourrait identifier une personne vulnérable. Ensuite, choisissez des outils d'IA dont les contrats et l'infrastructure correspondent à cette décision : hébergés dans l'UE, aucun entraînement sur vos données, avec des règles de suppression claires. Enfin, formez votre équipe. La plupart des risques liés aux données dans les ONG viennent de membres du personnel qui collent du contenu sensible dans des chatbots gratuits sans mesurer les conséquences. Une courte règle interne, plus une conversation à ce sujet une fois par trimestre, suffit généralement à écarter le pire. Rien de tout cela n'exige un logiciel coûteux, juste des choix réfléchis.

Qu'est-ce que la « shadow AI » et pourquoi est-elle un risque pour les ONG ?

La shadow AI, c'est quand le personnel utilise des outils d'IA non validés, le plus souvent parce que les options officielles sont trop lentes. La solution est de donner des outils validés qui marchent vraiment, pas d'interdire l'IA.

La shadow AI, c'est quand le personnel utilise des outils d'IA que l'organisation n'a pas approuvés ou dont elle ignore l'existence, le plus souvent parce que les outils officiels sont trop limités ou trop lents. Un travailleur social colle une note de dossier sensible dans un chatbot gratuit pour obtenir un résumé rapide. Une bénévole en communication rédige un communiqué avec un modèle qui peut conserver tout ce qu'il voit. Personne n'agit avec de mauvaises intentions. Ces personnes cherchent à être efficaces. Le risque, c'est que du contenu sensible finisse dans des systèmes tiers avec lesquels l'ONG n'a aucun contrat, aucune visibilité, et aucun moyen de récupérer ses données. La solution est en général de donner au personnel un outil d'IA validé qui soit vraiment bon, pas d'interdire l'IA. Les interdictions sans alternative ne font que déplacer le problème dans l'ombre.

Notre ONG a-t-elle besoin d'une politique sur l'IA ?

Oui, dès qu'un membre du personnel ou un bénévole utilise des outils d'IA. Une page suffit pour la plupart des ONG. La politique compte moins pour la conformité que pour la conversation de direction qu'elle impose.

Si quelqu'un dans votre équipe ou parmi vos bénévoles utilise des outils d'IA, il vous faut une politique. Elle n'a pas besoin d'être longue. Une page suffit pour la plupart des petites ONG : quels outils d'IA sont validés, quelles données ne doivent jamais être confiées à l'IA, à qui demander en cas de doute, et quoi faire quand une erreur se produit. La politique compte moins pour la conformité que pour la conversation qu'elle impose. La rédiger oblige l'équipe de direction à formuler ce qu'elle croit vraiment au sujet de l'IA, à cerner quels bénéficiaires sont les plus exposés, et à décider ce qu'elle est prête à concéder. Une politique sans cette conversation n'est qu'un document. La conversation, c'est le vrai but.

Peut-on utiliser l'IA sans envoyer nos données aux États-Unis ou vers d'autres juridictions hostiles ?

Oui. Les options d'IA de l'UE et open source sont concrètes et capables. Pour un travail spécialisé qui gagne à s'appuyer sur les modèles américains de pointe, des schémas de routage gardent les données sensibles dans l'architecture souveraine.

Oui. Les outils existent, ils fonctionnent bien, et l'écart entre « IA américaine » et « IA européenne ou auto-hébergée » est bien plus faible en pratique que ne le laisse croire le marketing. Pour la plupart des tâches des ONG (rédiger, résumer, classer, faire des recherches de base) les modèles open source qui tournent sur une infrastructure de l'UE sont tout à fait à la hauteur. Pour les tâches spécialisées qui gagnent encore à s'appuyer sur les modèles américains de pointe, il existe des schémas de routage qui vous permettent d'utiliser ces modèles pour le travail non sensible tout en gardant tout ce qui est identifiant dans l'architecture souveraine. Le paramétrage demande plus de réflexion que de simplement s'inscrire à un service américain, mais pour les organisations dont le modèle de menace inclut le gouvernement des États-Unis, cette réflexion est justement le sens de la démarche.

Protégez votre mission. Protégez vos données.

Commencez par un appel de pré-découverte gratuit de 20 minutes : aucun engagement, juste une conversation.

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